PAQUET HYGIENE, HYGIENE ALIMENTAIRE, HACCP

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lundi 24 avril 2006

Bilan de l'opération alimentation vacances 2005

SUITE VIA CE LIEN: www.paquet-hygiene.fr

lundi 27 mars 2006

Perception du risque alimentaire: Rapport de l’enquête Eurobaromètre

Perception du risque alimentaire

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Affaire des steaks contaminés

Rebondissement dans l'affaire des steaks hachés surgelés qui avaient provoqué l'intoxication de 69 personnes en octobre dernier : le fournisseur avait déjà été confronté à un problème similaire durant l'été, mais s'était bien gardé de le révéler...

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vendredi 4 novembre 2005

ESCHERICHIA COLI 0157:H7

Ou là trouve t'on ?

On la trouve dans les intestins du bétail, de la volaille et d'autres animaux (présente dans les selles). La bactérie E. coli 0157:H7 peut être transférée à la viande lorsqu'un animal est abattu (lors de l'éviscération de la carcasse).

Quels sont les symptômes ?

E. coli 0157: H7 produit une toxine, cette même toxine provoque une maladie notamment le syndrome hémolytique, urémique.

Cette maladie ce peut se traduire par:

- des vomissements - des diarrhées - de la fièvre - des crampes abdominales - du sang dans les selles

La maladie peut entraîner dans certain cas un syndrome hémolytique et urémique (probabilité plus importante chez les enfants), celui-ci est causé par la présence de toxine dans le système sanguin et affecte les globules rouges et les reins.

Le syndrome se traduit par de la fatigue, une pâleur de la peau et une diminution du volume urinaire.

Les enfants atteints d'une maladie gastro-intestinale à E. coli 0157:H7 doivent être surveillés étroitement afin de détecter tout signe de SHU. L'apparition du syndrome signifie souvent une longue période d'hospitalisation et au moins 80 % des enfants atteints auront besoin de multiples transfusions sanguines. La dialyse sera nécessaire dans 50 % des cas.

Comment pouvez-vous prévenir l'apparition de la gastro-entérite à E.coli 0157:H7 ?

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lundi 24 octobre 2005

QU'EST CE QUE LA GRIPPE AVIAIRE

La grippe aviaire

La grippe aviaire est une infection par un virus grippal qui comprend plusieurs genres (ou types) dont influenza virus A. Celui-ci est divisé en sous-types parmi lesquels H5 et H7. Cette infection peut toucher presque toutes les espèces d'oiseaux, sauvages ou domestiques. Elle peut être fortement contagieuse, surtout chez les poulets et les dindes, et peut entraîner une mortalité extrêmement élevée, en particulier dans les élevages industriels. Le virus influenza aviaire infecte parfois d'autres espèces animales, notamment le porc. Les canards domestiques, chez qui l'infection est le plus souvent asymptomatique, pourraient jouer un rôle important dans la dissémination du virus en servant de réservoir silencieux.

Les virus de la grippe aviaire peuvent exceptionnellement être transmis à l'homme. Cette transmission s'effectue essentiellement lors de contacts fréquents et intensifs avec des secrétions respiratoires et des déjections d'animaux infectés. Le tableau clinique chez l'homme est marqué par une infection respiratoire aiguë sévère, d'évolution souvent fatale. L'infection peut également prendre d'autres formes cliniques (digestives, par exemple), voire être asymptomatique. Le diagnostic biologique est réservé à certains laboratoires spécialisés. Des traitements antiviraux peuvent, dans certaines situations, avoir une certaine efficacité en prévention ou dans la prise en charge thérapeutique.

Le risque majeur représenté par les virus aviaires A(H5N1) est qu'il s'adapte à l'homme et qu'une transmission interhumaine s'installe. Ce virus peut s'adapter de deux façons : soit en mutant progressivement, soit en se recombinant avec une souche virale humaine. Cette recombinaison pourrait survenir chez un hôte intermédiaire (porc) ou chez l'homme à l'occasion d'une co-infection. Une souche recombinée ou qui aurait mutée pourrait acquérir une capacité de transmission interhumaine. Le risque de dissémination deviendrait alors important, compte tenu de l'absence d'immunité de la population mondiale vis-à-vis de cette nouvelle souche.

En décembre 2003, une souche virale de type A(H5N1), a été identifiée dans des foyers de grippe aviaire en République de Corée et signalée à l'OIE (Office international des épizooties). De nombreux autres foyers aviaires causés par ce virus ont été depuis identifiés dans plusieurs pays d'Asie. Cette épizootie a été à l'origine d'une centaine de cas humains dans les pays touchés.

SOURCE:INSTITUT DE VEILLE SANITAIRE

vendredi 29 juillet 2005

Opération "Vacances confiance" :

Voici des extraits tirés du journal LE NOUVEL OBS

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lundi 25 juillet 2005

Les cuisines des restaurants OPERATION CONTROLES VACANCES

vOICI UN EXTRAIT DU JOURNAL METRO

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OPERATION CONTROLE D'HYGIENE ALIMENTAIRE SUITE

RESUME DU CONTROLE D'HYGIENE SUR BEAUVAIS ET DES MOYENS EMPLOYES

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jeudi 9 juin 2005

BLOG

Suite à la soirée blog du 1er juin, je vous invite a consulter ces 2 liens sur cet événement:

ED-production

TECHNOS

vendredi 3 juin 2005

LE LAVAGE DES MAINS

Le lavage des mains devrait durer 20 secondes

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lundi 9 mai 2005

Des caméras a la place des inspecteurs

Big Brother dans un abattoir au CANADA

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mardi 29 mars 2005

Epidémie de Salmonellose à Salmonella enterica sérotype Agona. Janvier - février 2005

Voici le bilan d'une étude concernant la Salmonella enterica

Epidémie de Salmonellose à Salmonella enterica sérotype Agona. Janvier - février 2005 Point au 24/03/05

Le Centre national de référence (CNR) des Salmonella a identifié, en janvier et février 2005, un nombre inhabituel de jeunes enfants avec une salmonellose à  Salmonella sérotype Agona.

Une investigation épidémiologique est actuellement menée par l'Institut de veille sanitaire. A ce jour, 36 nourrissons (16 garçons et 20 filles), avec une salmonellose à Salmonella sérotype Agona, survenue entre Janvier et Mars 2005, ont été identifiés par le CNR des Salmonella. Ces enfants résident dans 17 départements différents avec un regroupement de huit cas en Seine-Maritime (figure 1). Les enfants, agés de 1 mois à 11 mois, ont présenté des symptômes de salmonellose entre le 28 décembre 2004 et le 12 mars 2005 (figure 2). Trente-cinq enfants ont présenté de la diarrhée, dont 22 avec présence de sang dans les selles et 24 avec de la fièvre. Seize enfants (44 %) ont été hospitalisés. Tous les nourrissons sont guéris.

Voir source pour les graphiques

Parmi les 36 familles interrogées, 35 nourrissons avaient consommé, dans les 3 jours précédant la date de début des symptômes, des laits de la marque « PICOT» (1er et 2ème ages) : « hypoallergénique » (16 enfants), « anti-régurgitation » (9 enfants), a« satiété » (6 enfants), « nutrition quotidienne » (1 enfant), sans précision de la gamme (2 enfants), « action diarrhée » (1 enfant). Les biberons étaient préparés avec de l’eau embouteillée de huit marques différentes. Vingt-trois nourrissons non malades, du même age que les enfants malades, ont été identifiés dans la clientèle des médecins traitants des cas et des laboratoires qui avaient isolé la salmonelle. Les parents du groupe « témoin » ainsi constitué ont été interrogés sur la consommation alimentaire de leur enfant et aucun d’entre eux n’était nourri avec un lait de la marque « PICOT».

Les résultats de l’investigation épidémiologique suggèrent très fortement que les laits de la marque PICOT sont à l’origine de ces infections à Salmonella Agona.

En conséquence, le 4 mars 2005, l’établissement producteur, en lien avec la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) et la Direction générale de la Santé (DGS), a décidé l’arrêt de la production et le retrait de tous les laits de la marque « PICOT» de la commercialisation. Une enquête a ensuite été diligentée par la DGCCRF dans l’établissement producteur, afin d’identifier l’ensemble du processus de fabrication des laits, les types de produits fabriqués sur la même chaîne de production et les zones de distribution. Des prélèvements environnementaux, de poudre de lait et de matières premières ont été réalisés. Les premières analyses montrent la présence de souches de Salmonella Agona isolées à partir de quatre prélèvements environnementaux et d’un prélèvement de poudre de lait. Par ailleurs, l'établissement producteur exportant des laits infantiles vers l’Italie, la Finlande et d’autres pays hors Union Européenne (Afrique, Asie et Russie), un message d’alerte a été diffusé aux pays concernés.

Les infections à Salmonella surviennent dans les trois jours suivant l’ingestion et provoquent un tableau de gastro-entérite avec des vomissements, une diarrhée parfois sanglante, et une fièvre dans la majorité des cas. L’apparition de ces signes chez un nourrisson doit conduire les familles a consulter un médecin.

Salmonella Agona fait partie des quelques 2000 sérotypes de Salmonella pathogènes chez l’homme. De 2000 à 2004, le CNR des Salmonella a identifié environ une centaine de souches par an. Comme la plupart des autres sérotypes de Salmonella, le sérotype Agona est retrouvé en France dans divers réservoirs parmi lesquels les volailles, les bovins, les porcs et les aliments pour bétail (1). Quatre épidémies de salmonellose à Salmonella Agona ont été rapportées auparavant dans d’autres pays, dont une attribuée à la consommation de lait en poudre (2). Les 3 autres étaient dues à la consommation de tisanes à base de fenouil et d’anis (3), de goûters à la cacahuéte (4), et de céréales à base d’avoine (3).

SOURCE: INVS